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Samedi 30 septembre 2006

Risma a publié ses résultats pour les 6 premeir mois de l'année 2006, ils ressortent en forte hausse à 375 millions de dirhams, soit une progression de 20% par rapport à la même période de l'année dernière.
Le 1er opérateur touristique du royaume et seul groupe hotelier coté à la bourse de Casablanca a réalisé cette performance à la fois grâce à un meilleur taux d'occupation de ses hôtels et à l'ouverture de nouvelle unités qu'à la hausse de 11% du prix moyen par chambre.
Risma a dégagé un résultat opérationnel en hausse de 27% à 152 millions de dirhams pour un résultat net de 23.4 millions.
Pour mémoire le groupe était parvenu à être bénéficiaire pour la première fois en 2005.




La filiale du groupe Accor qui exploite au Maroc les hôtels des marques Sofitel, Mercure, Ibis et Coralia bénéficie ainsi pleinement de l'essor touristique du Maroc qui ambitionne d'atteidre les 6.5 millions de touristes cette année et 10 millions à l'horizon 2010 dans le cadre du plan Azur.
Pour accompagner la vision stratégique du Maroc dans le domaine touristique à l'horizon 2010 Risma a prévu un ambitieux plan d'investissement qui comprend notamment l'ouverture de 14 nouveux hôtels pour la période 2006-2009 pour un investissement de 1.7 milliards de dirhams.

Le groupe Risma exploite au 31 juin 2006 22 unités hotelières dont 7 Sofitel, 2 Mercure, 2 Coralia Club et 11 Ibis pour une part de marché d'environ 7%.

Par kochlok
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Samedi 30 septembre 2006
Du coté des banques privés du royaume les résultats sont tout autant impressionnants.
La BMCE a dégager un PNB consolidé en hausse de 15.9% à 1.73 milliards de dirhams pour un RN part du groupe en hausse de 13.4% à 477 millions Dhs.
De son coté Attijariwafa bank n'est pas en reste avec une performance remarquable qui a vu le PNB cloturé le premier semstre en heusse de 23.3% à 3.34 milliards Dhs pour un RN de 987.5 millions contre 773.8 millions sur les 6 premiers mois de 2005 soit une hausse de 27.6%.

Ces performances extrêment satisfaisantes du système bancaire marocain s'expliquent par la conjoncture favorable au sein du pays et notamment du secteur immobiliers qui permet un fort accroissement de la composante prêt au logement aux particuliers ainsi que par le bon comportement des recettes MRE qui boostent les dépôts auprès des banques et notamment auprès de la BCP.

Cette embellie de la situation économique du pays permet aux banques d'envisager l'avenir plus sereinement et les encourage dans la poursuite du développement de leurs réseaux au sein du royaume avec par exemple la BMCE qui compte accroitre le nombre de ses agences de 24 nouvelles ouvertures d'ici à la fin de l'année pour porter son réseau à 334 agences avant de passer à une cadence de 50 agences par an à partir de 2008 dans le but de se rapprocher de son principal concurrent Attijariwafa bank et ses 520 agences.

Les bons résultats des banques marocaines permettront également de se développer à l'international avec en ligne de mire l'Algérie avec une demande d'agrément de la part de la BMCE et Attijariwafa bank, qui serait également intéressée par la privatisation du Crédit populaire d'Algérie, la Tunisie pour la BMCE et sa filiale Axis Capital et la Banque du Sud pour Attijari, le Gabon avec l'ouverture d'une filiale d'affaire de la part de BMCE Capital, le Sénégal avec la création d'une filiale d'Attijariwafa sans oublier l'Europe avec le démarrage de Medi Capital Bank à Londres de la part de la BMCE.
Par kochlok
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Jeudi 4 janvier 2007
Golfe : monnaie unique en 2010

À l’issue de son 27e sommet, le 10 décembre, à Riyad, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) a confirmé l’objectif de réaliser l’union économique et monétaire en 2010 avec l’adoption d’une monnaie unique. Conseillé par la Banque centrale européenne, le CCG a accepté le principe de commencer par les pays qui auront achevé le processus d’intégration, comme ce fut le cas pour l’euro. Cinq pays membres - Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats, Koweït et Qatar - estiment qu’ils seront prêts. Le sultanat d’Oman prévoit de rester à l’écart.

jeuneafrique


monnaie unique en 2010

Voilà qui ne devrait pas plaire à l'oncle Sam et avoir des incidences au niveau de la monnaie européenne.

Alors que l'Iran vient récemment d'affirmer sa préférence pour l'euro, que les Emirats semblent vouloir faire des infidélités au dollar, le lancement d'une monnaie unique pour les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) devrait avoir lieu comme prévu en 2010.

 

A l’issue de son 27e sommet, le 10 décembre, à Riyad, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) a confirmé l’objectif de réaliser l’union économique et monétaire en 2010 avec l’adoption d’une monnaie unique. Conseillé par la Banque centrale européenne, le CCG a accepté le principe de commencer par les pays qui auront achevé le processus d’intégration, comme ce fut le cas pour l’euro. Cinq pays membres - Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats, Koweït et Qatar - estiment qu’ils seront prêts. Le sultanat d’Oman prévoit de rester à l’écart.

Déjà réunis dans une union douanière depuis 2003, les membres du CCG viennent de fixer ainsi les critères de leur union monétaire.

La décision de lancer une monnaie commune a été approuvée lors du 22e sommet du CCG, tenu en 2001 à Mascate, capitale d’Oman.

Le processus sera réalisé en trois étapes, les travaux associés au troisième stade venant de débuter. Une commission a été fondée pour donner un nom à la nouvelle monnaie commune.

La première étape consistant à lier les monnaies de tous les Etats membres du CCG avec le dollar américain s'est achevée en 2002, la deuxième, sur les critères du rapprochement économique, s'est terminée en 2005.

Le CCG a été crée en 1981 pour promouvoir la coopération et l’intégration parmi ses Etats membres.

l'economiste


PS : archives


Par kochlok
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Jeudi 18 janvier 2007

 

Particuliers et sociétés de transfert de fonds sont désormais autorisés à tenir des bureaux de change
Les bazaristes ont un an pour se mettre à niveau.

 

L’activité de change manuel a une nouvelle réglementation depuis le 1er janvier 2007. Les «bazaristes», qui y opèrent plus ou moins officiellement - autorisés à collecter les devises mais non à en vendre, en réalité, ils passaient outre cette interdiction -, ont désormais jusqu’au 21 décembre 2007 pour se conformer à cette nouvelle réglementation, ou, dans le cas contraire, se limiter strictement à leur activité initiale, celle de vendre des produits d’artisanat.

Dernier délai pour la mise à niveau : le 21 décembre 2007
Cette nouvelle réglementation, fixée dans la circulaire n° 13 de l’Office des changes, apporte en fait trois nouveautés. La première, c’est la possibilité donnée aux particuliers de constituer une société de change manuel (dans laquelle des personnes morales peuvent prendre des parts), moyennant des conditions peu compliquées à remplir (voir encadré en page 19). La deuxième nouveauté est l’autorisation accordée aux sociétés de transferts de fonds (Western Union, Money Gram...) d’exercer l’activité de change manuel parallèlement à leur activité. Enfin, la troisième nouveauté réside dans la redéfinition du système de la sous-délégation en matière de change manuel actuellement en vigueur. Avec cette redéfinition, l’autorisation de sous-délégation est désormais accordée, limitativement, à certains établissements qui, en raison de leurs activités, sont amenés à recevoir des billets de banque étrangers et des chèques de voyage de la part de voyageurs, marocains ou étrangers. Il s’agit, entre autres, des hôtels, des sociétés de transport et des agences de voyages ou de location de voitures installées dans l’enceinte des ports et aéroports. Il faut préciser ici que ces sous-délégataires sont autorisés seulement à acheter (et non à vendre) des billets de banque étrangers et/ou des chèques de voyage, et ce pour le compte d’un intermédiaire agréé (une banque, par exemple) qu’ils auront librement choisi.

L’objectif de cette nouvelle réglementation, comme l’explique un responsable à l’Office des changes, est, d’une part, de normaliser l’activité de change, et, d’autre part, de créer une certaine concurrence en offrant aux usagers la possibilité de choisir entre divers intervenants dans cette activité. Normaliser l’activité, cela veut dire permettre à ceux qui l’exercent aujourd’hui de se mettre à niveau en déployant les moyens adéquats pour ce faire, ce qui, par ailleurs, est de nature à mettre les usagers à l’abri de mauvaises surprises comme, par exemple, l’achat de faux billets. Quant à la concurrence attendue de cette nouvelle réglementation, elle sera générée par la possibilité, désormais offertes aux bureaux de change et autres, de fixer eux-mêmes la marge, à l’intérieur, bien entendu, d’une fourchette qui sera, elle, fixée par Bank Al Maghrib. En principe, les particuliers pourront en tirer un grand bénéfice, sachant qu’aujourd’hui toutes les banques leur appliquent le cours plafond pour la vente de devises et le cours plancher pour l’achat.

source : economiste archives

 

Par baker
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