Back Office : opération administratives et comptables liées aux opérations boursières : chaque banque possède son service de back office.

Badwill : terme anglo-saxon désignant un écart d'acquisition négatif.

BALO : Bulletin d'annonces légales obligatoires, annexe du journal officiel. Ce bulletin publie les informations que les sociétés cotées sont obligées de publier : convocations aux assemblées, résultats trimestriels, annuels....

Bande de Bollinger : Indicateur d'analyse technique créé par l'auteur du même nom. Le principe est de construire une enveloppe autour d'une moyenne mobile. La construction de ces bandes permet d'enfermer 95% des cours à l'intérieur. Dans ces conditions et dans un marché sans tendance les niveaux de l'enveloppe représentent alors des supports et résistances.
Dans un marché en tendance l'écart entre les bandes constitue un indicateur de tendance : il faut alors laisser la tendance s'exprimer et conserver sa position jusqu'à l'observation d'un tassement de cette tendance (l'écart entre les bandes commence à diminuer).

Baissier : Les marchés font l'objet de tendances. Lorsque le marché baisse sur une plus ou moins longue période on dit de ce marché qu'il est baissier.

Banque Centrale Européenne (BCE) : créée en 1998, la BCE est la garante du système monétaire de la zone euro.

Bar Chart : représentation graphique en forme de petits bâtonnets, permettant de visualiser plus d'information qu'une simple courbe. Sur un graphe en bar chart on peut lire le cours d'ouverture, le plus haut, plus bas et cours de clôture.

Baril : unité de mesure du pétrole, équivalent à 159 litres.

Bates (Modèle de) : modèle mathématique d'évaluation de la valeur d'une société sur la base du taux de croissance des bénéfices futurs, du taux de distribution aux actionnaires et de la rentabilité attendue par ce dernier.

Bear : Expression anglo saxonne désignant une baisse d'un marché ou d'un titre. L'illustration qui convient est celle d'un ours (bear) qui attaque avec ses griffes de haut en bas.

Bearish : Expression anglo saxonne désignant un marché ou une tendance baissière. L'illustration qui convient est celle d'un ours (bear) qui attaque avec ses griffes de haut en bas.

Bénéfice : Terme comptable désignant le solde positif entre le total des produits d'une entreprise et le total de ses charges.

Bénéfice net par action ou BNPA : Bénéfice retraité de la société divisé par le nombre d'actions existant et à créer. De manière plus simple, il s'agit du résultat net divisé par le nombre d'actions. Il est utilisé notamment pour calculer le PER, et pour connaître la part de bénéfice attribué à chaque action. Ceci permet de comparer plusieurs années de bénéfices alors que le nombre d'actions a été modifié.

Bêta : ce terme utilisé pour les produits dérivés désigne la sensibilité ou la volatilité de ces derniers aux fluctuations de l'actif support.

Bid : terme anglo-saxon, désignant l'offre.

Bid only : terme anglo-saxon utilisé avec les warrants. Se dit lorsqu'il n'y a plus d'acheteurs dans le carnet d'ordres, mais uniquement des vendeurs.

Bilan : Terme comptable désignant le tableau récapitulatif des Emplois ou Actif (immobilisations, créances clients, disponibilités,...) et des Ressources ou Passif (capital, dettes,...) de la société. Ce tableau est examiné avec grand soin lors d'une analyse fondamentale. Le bilan est publié chaque année par les entreprises.

Black and Scholes (modèle de) : modèle mathématique d'évaluation des options.

Bloc : Echange d'un gros paquet de titres fixés d'avance entre deux investisseurs en dehors des heures de séance mais au cours de bourse. Il peut s'agir d'un bloc de contrôle c'est à dire qu'il s'agit de plus de 50 % des titres d'une société, ce qui signifie que le contrôle de celle ci change de mains.

Blue chip : terme anglo-saxon désignant les plus grosses entreprises du marché, celles du CAC 40 par exemple.

Bon de souscription : Instrument financier créé par les sociétés lors d'opérations sur le capital permettant à son possesseur d'acheter pendant une période donnée à un prix donné la valeur sous jacente (le plus souvent des actions de la société en question) ou des obligations. Le bon est soit émis séparément, soit distribué aux actionnaires, soit avec une obligation ou une action dont il est détaché pour faire l'objet d'une cotation séparée.

Bourse de valeurs : Lieu non matérialisé de rencontre entre l'offre et la demande de valeurs mobilières.

Brent : Terme utilisé pour désigner un type de pétrole (celui de la mer du Nord génarlement) coté à Londres.

Broker : société permettant aux particuliers et aux entreprises d'acheter des actions en bourse, c'est l'intermédiaire. On évoque aussi "broker en ligne" pour les courtiers en ligne.

Bull : Expression anglo-saxonne désignant une hausse d'un marché ou d'un titre. L'illustration qui convient est celle d'un taureau (bull) qui charge de bas en haut.

Bulle spéculative : hausse d'un titre ou d'un marché de manière infondée par rapport aux fondamentaux de l'économie. Lorsque la bulle éclate (comme celle d'Internet en 2000), il y a un krach boursier.

Bullish : Expression anglo-saxonne désignant un marché ou une tendance haussière. L'illustration qui convient est celle d'un taureau (bull) qui charge de bas en haut.

Business Plan : terme anglo-saxon désignant un document contenant le projet d'une entreprise, sa stratégie, ses prévisions et ses besoins. Ce document est souvent utilisé pour présenter une société à des investisseurs dans l'objet de lever des fonds.

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Samedi 28 octobre 2006

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A l'américaine : se dit d'une option ou d'un warrant qui peut s'exercer à tout moment jusqu'a sa date d'échéance.

A l'européenne : se dit d'une option ou d'un warrant qui s'exerce uniquement à sa date d'échéance.

A la monnaie (at the money) : se dit d'un produit dérivé (option, warrant, etc.) dont le prix d'exercice est voisin du prix du support. Dans ce cas, l'option a une valeur intrinsèque nulle ou proche de zéro.

A.D.P : Action à Dividende Prioritaire. Très peu utilisée. Il s'agit en fait d'actions dépourvues de droit de vote, qui ont droit en contrepartie à un dividende supérieur aux actions classiques. En cas de liquidation judiciaire, les propriétaires d'A.D.P. sont remboursés avant les propriétaires d'actions classiques. L' A.D.P. permet aux sociétés de profiter des avantages des augmentations de capital (rentrée de cash), sans les inconvénients (perte de contrôle de l'actionnariat d'origine).

ADR : "american deposit receipt" dans la langue de shakespeare. Nom données aux actions émises aux Etats-Unis par les sociétés étrangères qui désirent s'y faire coter.

A/R : Aller / Retour. Vous faites un allez retour quand vous achetez et revendez une valeur dans la même semaine, voire le même jour. C'est une stratégie de court terme.

Abandon : Décision de l'acheteur du contrat d'option de ne pas exercer son option à la date d'expiration du contrat.

Abattement Fiscal : C'est un crédit d'impôt (exonération) accordé aux investisseurs, sur les bénéfices résultant d'opérations boursières. Il y a notamment un abattement fiscal sur les revenus de dividendes d'actions

ABSA : Action à Bon de S ouscr iption d'Action

Accumuler : acheter des actions en plusieurs fois d'une même société, en augmentant sa position au fur et à mesure.

Achat à découvert : achat sur le marché SRD sans avoir les fonds pour régler comptant. Le règlement et la livraison des titres n'ont lieu qu'en fin de mois. Une couverture en espèces ou en titres est néanmoins exigée. Toute position initiée peut être dénouée au plus tard le jour de liquidation. Si le prix de vente est supérieur (inférieur) au prix d'achat, l'initiateur de l'opération est crédité (débité) en fin de mois. On peut aussi faire reporter la position.

Acheté/Vendu : Cette technique boursière est une méthode d'optimisation fiscale. Elle permet de matérialiser des moins-values latentes en fin d'année afin de diminuer sa facture fiscale sur les plus-values. Elle consiste à vendre les titres sur lesquels vous perdez de l'argent et à les racheter le lendemain. Ainsi, votre portefeuille n'est pas modifié mais aux yeux du fisc vous avez matérialisé une moins value qui viendra en déduction de vos plus-values pour la détermination de votre impôt.

Acompte sur dividende : parfois, les sociétés versent leur dividende en plusieurs fois et notamment font un premier versement partiel du dividende sous forme d'acompte en anticipant ainsi le dividende futur. Dans le cas d'un versement fractionné du dividende, les sociétés le versent en 2 ou 3 acomptes au maximums.

Actif circulant : terme comptable désignant une catégorie d'actifs d'une entreprise qui ont vocation à ne pas rester durablement en son sein : créances clients, stocks, disponibilités, etc.

Actif immobilisé : à la différence de l'actif circulant, ces actifs sont des biens durables de l'entreprise : immobilier par exemple.

Actif Net Comptable (ANC) : Valeur comptable de la société, bien différente de sa valeur réelle. On calcule l'ANC en retranchant de l'actif d'une entreprise, l'ensemble des dettes.

Actif Net par Action : valeur de l'actif net divisé par le nombre d'actions de la société.

Actif Net Réévalué : Diffère sensiblement de l'actif net comptable. L'actif net réévalué tient compte des plus-values potentielles (immeubles, participations, ...) notamment. Il ne se base pas sur une valeur comptable, comme l'ANC, mais sur une valeur réelle.

Actif sous-jacent / Actif Support : Actif (action, obligation, indice boursier... ) pouvant être acheté (dans le cas d'une option d'achat) ou vendu (dans le cas d'une option de vente) par le détenteur qui exerce son option.

Action : titre de propriété représentant une fraction du capital d'une entreprise et donnant à son porteur droit de vote aux assemblées, droit aux bénéfices et droit à l'information.

Action à dividende prioritaire : ce type d'action verse un dividende supérieur à une action ordinaire à son détenteur, par contre elle n'offre pas de droit de vote.

Action reflet : ce type d'action ne prend pas la valeur de l'ensemble d'une entreprise ou d'un groupe, mais uniquement d'une division de cette entreprise. Cela a été utilisé par certaines multinationales pour coter certaines de leurs filiales importantes.

Actionnaire de référence : se dit d'actionnaires qui détiennent une fraction importante du capital d'une société leur permettant ainsi d'avoir un certain poids dans les décisions.

Actionnaire minoritaire : désigne les petits actionnaires particuliers dont la voix ne pèse pas lourd compte tenu de l'infime fraction du capital qu'ils détiennent.

Actuariel (taux) : taux réel d'un placement en obligations.

Agence de notation : entreprise dont le métier est de "noter" les autres entreprises, collectivités, Etats, etc. La notation porte notamment sur la solvabilité de ces entités. Plus la solvabilité d'une entreprise est bonne, mieux elle peut emprunter, une bonne notation est donc importante. Moody's ou Standard & Poor's sont les plus célèbres agences de notation.

Alléger : vendre une partie des actions que l'on détient d'une entreprise.

Aller / retour : se dit d'une opération rapide d'achat et de vente sur une valeur, au cours de la même journée ou en quelques minutes d'intervalle seulement.

Alternext : compartiment du marché boursier Euronext, dédié aux PME. Ce marché leur permet de s'introduire facilement en bourse avec des contraintes et des coûts réduits.

AMF : Autorité des Marchés Financiers. Organisme de tutelle de la bourse de Paris qui assure la sécurité de l'épargne et réglemente les marchés. Cet organisme a remplacé la COB et d'autres organismes de contrôle boursier en 2004.

Analyse Fondamentale : Analyse boursière fondée sur des paramètres politiques, économiques et financiers. Est également appelée analyse financière. Elle se base notamment sur l'étude des bilans et des comptes de résultat de l'entreprise.

Analyse quantitative : Gestion de portefeuille utilisant des modèles économiques d'allocation d'actifs et de gestion de portefeuille. La sélection des valeurs découle des résultats obtenus grâce au modèle et non de choix personnels du gestionnaire. Le gestionnaire vérifie la cohérence des résultats obtenus et la validité des données entrées dans le modèle.

Analyse technique : C'est l'ensemble des méthodes graphiques et mathématiques utilisées pour anticiper l'évolution des marchés financiers. Analyse historique de l'évolution du cours d'une valeur mobilière ou d'un indice qui s'appuie sur l'observation de graphiques et sur la reconnaissance de figures ayant tendance à se répéter au fil du temps.

Appel de couverture : Montant requis pour couvrir les risques liés aux positions vendeur en option ; ce montant est versé par l'intermédiaire adhérant auprès de la chambre de compensation et par le client donneur d'ordres auprès de son intermédiaire.

Appel de marge : Les résultats de toute position sur le MATIF (marché des options) sont concrétisés immédiatement, au jour le jour par le mécanisme des appels de marge. Cet appel peut être négatif ou positif. Dans un cas, l'opérateur sur le MATIF doit payer cash la variation défavorable de la valeur de sa position du jour. Dans l'autre cas, le montant de l'amélioration de sa position lui est crédité.

Application : Cession entre deux grands investisseurs d'un paquet de titres qui peut s'effectuer en dehors du marché mais dans la fourchette des cours cotés en bourse le jour de la transaction. Il s'agit de l'application d'un ordre d'achat à un ordre de vente, les deux ayant été mis en harmonie au préalable.

Arbitrage : Vendre une action pour en acheter une autre avec un potentiel de plus-value logiquement plus élevé.
Cela désigne la mise en place d'une stratégie d'achats sur un marché contre des ventes équivalentes sur un marché qui lui est très lié. Cette stratégie repose sur la relation entre les prix, jugée anormale, sur les deux marchés.

Assemblée Générale Extraordinaire : Réunion des actionnaires d'une entreprise, leur permettant d'approuver des décisions ou des opérations importantes comme les augmentations de capital, les modifications de statuts.

Assemblée Générale Mixte : Réunion comprenant une assemblée générale ordinaire suivie d'une assemblée générale extraordinaire.

Assemblée Générale Ordinaire : Réunion annuelle des actionnaires d'une entreprise, leur permettant d'approuver des décisions d'ordres générales comme les comptes.

Autocontrôle : Situation dans laquelle une société est directement ou indirectement son propre actionnaire. Depuis juillet 1991, les actions ainsi détenues n'ont plus de droit de vote aux assemblées.

Attribution : Ce terme s'utilise en général pour la répartition d'actions gratuites aux actionnaires.

Augmentation de capital : Moyen de financement des entreprises afin notamment de favoriser leur croissance. Les augmentations de capital des sociétés cotées sont le plus souvent ouvertes à tous les investisseurs.

Augmentation de capital réservée : L'augmentation de capital est ici réservée à une catégorie particulière d'actionnaires, ou à un investisseur ou un pool d'investisseurs particuliers. Ce type d'opérations s'explique le plus souvent par une volonté de contrôler strictement le capital d'une société.

Avis d'opéré : A chaque opération (achat, vente) que vous effectuez sur des valeurs mobilières, vous recevez quelques jours plus tard un avis d'opéré qui récapitule l'ensemble des caractéristiques de l'ordre qui a été exécuté. En cas de réclamation, vous avez le plus souvent 30 jours pour faire valoir vos droits.

Avoir fiscal : L'actionnaire a le droit aux bénéfices de la société. Ces bénéfices sont reversés sous forme de dividende. L'actionnaire perçoit donc des dividendes qu'il devra déclarer comme tout autre revenu. Mais afin d'éviter une double imposition sur ces bénéfices (taxation au niveau de la société par l'impôt sur les sociétés et au niveau de l'actionnaire par l'impôt sur le revenu) le fisc a décidé d'adjoindre à chaque dividende d'origine française un avoir fiscal. L'avoir fiscal représente 50% du montant du dividende perçu. Il est soit déduit de l'impôt dû ou remboursé si l'actionnaire n'est pas suffisamment imposable par ailleurs.

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Samedi 28 octobre 2006

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Du coté des banques privés du royaume les résultats sont tout autant impressionnants.
La BMCE a dégager un PNB consolidé en hausse de 15.9% à 1.73 milliards de dirhams pour un RN part du groupe en hausse de 13.4% à 477 millions Dhs.
De son coté Attijariwafa bank n'est pas en reste avec une performance remarquable qui a vu le PNB cloturé le premier semstre en heusse de 23.3% à 3.34 milliards Dhs pour un RN de 987.5 millions contre 773.8 millions sur les 6 premiers mois de 2005 soit une hausse de 27.6%.

Ces performances extrêment satisfaisantes du système bancaire marocain s'expliquent par la conjoncture favorable au sein du pays et notamment du secteur immobiliers qui permet un fort accroissement de la composante prêt au logement aux particuliers ainsi que par le bon comportement des recettes MRE qui boostent les dépôts auprès des banques et notamment auprès de la BCP.

Cette embellie de la situation économique du pays permet aux banques d'envisager l'avenir plus sereinement et les encourage dans la poursuite du développement de leurs réseaux au sein du royaume avec par exemple la BMCE qui compte accroitre le nombre de ses agences de 24 nouvelles ouvertures d'ici à la fin de l'année pour porter son réseau à 334 agences avant de passer à une cadence de 50 agences par an à partir de 2008 dans le but de se rapprocher de son principal concurrent Attijariwafa bank et ses 520 agences.

Les bons résultats des banques marocaines permettront également de se développer à l'international avec en ligne de mire l'Algérie avec une demande d'agrément de la part de la BMCE et Attijariwafa bank, qui serait également intéressée par la privatisation du Crédit populaire d'Algérie, la Tunisie pour la BMCE et sa filiale Axis Capital et la Banque du Sud pour Attijari, le Gabon avec l'ouverture d'une filiale d'affaire de la part de BMCE Capital, le Sénégal avec la création d'une filiale d'Attijariwafa sans oublier l'Europe avec le démarrage de Medi Capital Bank à Londres de la part de la BMCE.
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Samedi 30 septembre 2006

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Risma a publié ses résultats pour les 6 premeir mois de l'année 2006, ils ressortent en forte hausse à 375 millions de dirhams, soit une progression de 20% par rapport à la même période de l'année dernière.
Le 1er opérateur touristique du royaume et seul groupe hotelier coté à la bourse de Casablanca a réalisé cette performance à la fois grâce à un meilleur taux d'occupation de ses hôtels et à l'ouverture de nouvelle unités qu'à la hausse de 11% du prix moyen par chambre.
Risma a dégagé un résultat opérationnel en hausse de 27% à 152 millions de dirhams pour un résultat net de 23.4 millions.
Pour mémoire le groupe était parvenu à être bénéficiaire pour la première fois en 2005.




La filiale du groupe Accor qui exploite au Maroc les hôtels des marques Sofitel, Mercure, Ibis et Coralia bénéficie ainsi pleinement de l'essor touristique du Maroc qui ambitionne d'atteidre les 6.5 millions de touristes cette année et 10 millions à l'horizon 2010 dans le cadre du plan Azur.
Pour accompagner la vision stratégique du Maroc dans le domaine touristique à l'horizon 2010 Risma a prévu un ambitieux plan d'investissement qui comprend notamment l'ouverture de 14 nouveux hôtels pour la période 2006-2009 pour un investissement de 1.7 milliards de dirhams.

Le groupe Risma exploite au 31 juin 2006 22 unités hotelières dont 7 Sofitel, 2 Mercure, 2 Coralia Club et 11 Ibis pour une part de marché d'environ 7%.

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Samedi 30 septembre 2006

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